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Abdou DIOUF est au Grand Théatre National

DSC01177Quand les mauritaniens célèbre ou commémore leur indépendance.

Le grand théâtre change de décor. C’est le moment de dérouler le tapis rouge pour un hôte de marque. Le secrétaire général sortant de l’organisation international de la francophonie M. Abdou DIOUF vient d’arriver.

Le fils spirituel de Senghor visite les stands. On aperçoit sa silhouette plus haute que celle de tout le monde. Le numéro dix comme on l’appelle ici est attendu à l’intérieur de salle des spectacles pour remettre le prix des cinq continents, à l’heureux gagnant, un écrivain algérien.

Vendredi un jour saint pour tous les musulmans du monde entier. Pour les mauritaniens, ce 28 novembre, est une occasion de célébrer l’anniversaire de l’accession de la République Islamique de Mauritanie à la souveraineté internationale. D’ailleurs, le président Mohamed ould Abdel Aziz est attendu à Dakar en même tant que ses homologues du Gabon, du Congo Brazzaville, de la côte d’ivoire. Le pays maure est bien représenté au grand théâtre avec des objets d’art, des boubous teintés des Sarakolé, des grands boubous maures et autres bracelets d’argents, d’or et des babouches d’hommes et de femmes teintés emmenés par des dames peules. Cette communauté meurtri dans les années quatre vingt par des exactions extra judiciaires du régime du colonel Maouya ould Sid ‘Ahmed TAYA. Le tombeur du Colonel Mohamed khouna ould HAIDALLA, en décembre quatre vingt quatre.

C’est en soixante dix huit que les coups d’Etat ont commencé au pays de Moustapha Mohamed ould Salek, qui a renversé, le premier président du pays, Moctar Ould Daddah.

Amadou Adam BA membre du bureau de l’Amicale des Étudiants Mauritaniens au Sénégal dit toute d’être mauritanien. Selon lui, c’est un pays que le général Aziz, réélu avec 82% des suffrages lors des récentes élections est entrain de transformer en grande démocratie. Abdoul Aziz qui s’est emparé du pouvoir de son supérieur Ould TAYA en Aout 2005. Et qui a renversé le pouvoir de Sidi Ould Cheikh Abdallah, démocratiquement élu en 2007.

Son amie Fatimata BA, étudiante en relations internationales à l’Ucad souhaitera plus de démocratie dans pays où des militants des Droits de l’Homme Birame Ould DAH et compagnie sont en prison à cause des sorties contre la pratique de l’esclavage qui se passe dans le pays et la spoliation des terre dans la vallée du fleuve Sénégal.

C’est un débat dans les coulisses d’un village de la francophonie où le mot globalisation renvoie à l’acceptation de l’autre alors qu’au pays d’Ould Abdel Aziz la justice tarde à dire son mot. Les tortionnaires courent toujours et croisent parfois les enfants dont ils ont tué le père ou une certaine Maimouna Alfa qui pleurs un mari dont personne en Mauritanie ne connait la raison de l’arrestation, de l’emprisonnement et l’exécution à l’image des vingt huit prisonniers tués à Inal, selon leur bourreau pour « célébrer » le trentième anniversaire de l’indépendance d’une Mauritanie où le noir n’est qu’un sous homme. Mohamed SY l’a mentionné sur son livre l’enfer d’Inal qui était interdit en Mauritanie durant le règne du colonel Taya, un militaire devenu président de la république.

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