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Contre sens : Quand par un référendum, la France a imaginé tous les sommets

Le centre international de conférence de Diamniadio a ouvert ses portes à des visiteurs accrédités ce matin. Ils étaient tous là, Ibrahima Boubacar KEITA, le président du Mali, Professeur Alpha KONDE qui dormait quand François Hollande, faisait office de donneur de leçons ou de leader qui ne voulait pas voir disparaître tous ses amis du français. La langue du colonisateur et des valeurs communes si l’on comprend Senghor dans son souci de promouvoir la langue de l’amitié, d’emprunt au détriment des langues maternelles des africains.

Blaise Ndala a imaginé une fiction dans laquelle on va « danser sur la tombe de Senghor ». En tout cas même les plus réalistes au monde ne pourront reprocher au cousin sérère de ne pas avoir réussi son festival de la danse et des chants. Quand le monde s’est émerveillé d’une Afrique noire, nue, dépourvue de pudeur  et peu soucieuse du développement durable. Une Afrique aux rondeurs remplie de chair fraîche, une terre fertile que l’on aimerait encore recoloniser, pour l’aise et la prospérité.

Tout n’a été que question de richesses depuis le début de la collaboration, en 1958, lors du fameux référendum quand il a fallu que l’Afrique dise oui à la communauté. Yes à la France-Afrique : une union dans laquelle le plus fort a plus de privilèges que celui qui n’entrera jamais dans l’histoire ». Jacques FORCARD plus imposant que les autres en fera son affaire personnelle.

Et la langue française à travers l’espace francophone va finir par être la corde au cou de ceux qui délaissent la leur pour plus de conformisme. Jadis dans des pays où des Hommes entretenaient déjà des relations de bon voisinage et de respect mutuel. Ces peuples d’Afrique qui attendent de leurs décideurs le model économique le plus adapté à leurs besoins immédiats. Ne faudrait-il pas rendre aux « Remobés », « Baykats » africains ce qui appartenait aux cultivateurs les seuls à pouvoir sortir la majorité de nos populations surtout locales du gouffre dans lequel ils ne se plaisent pas du tout.

Peut être que Blaise  a manqué à certains de ses amis présents à ce sommet. Contraint de sortir par la petite porte, COMPAORE, confirme l’adage selon laquelle « l’on peut tromper une partie du peule à une partie du temps. On peut également tromper tout le peuple à une partie du temps ». Seulement que l’on finit par s’apercevoir que : « on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps»

COMPARE a payé de son fauteuil présidentiel quand il crût être le seul homme fort d’un pays où l’intégrité ne se pratique pas à moitié. Le capitaine Sankara avait coutume de dire, « la patrie où la mort nous vaincrons ». Cet africaniste charismatique et captivant ne viendra plus les hanter à la tribune d’un sommet de ce genre. Mais l’on ne peut dire honte à l’enfant Joseph SANKARA; Car le fils aîné a fait mieux que son père en guidant  le peuple de son Burkina Faso à la maturité pour le respect des valeurs et de l’identité. Amadou Seydi BA

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