Poster un commentaire

Francophonie : La CNLS à la portée du public

Les couches les plus touchées sont les professionnels du sexe, les pauvres et les routiers.

Le conseil national de lutte contre le sida CNLS profite du sommet de la francophonie pour sensibiliser les visiteurs sur le sida et offrir des préservatifs et fémidom, préservatif féminin.

Pour la secrétaire  exécutif du CNLS, Safiatou Thiam, « le taux de prévalence national est  de 0,7 % » au Sénégal. « Les régions du  Sud sont les plus touchés. La cause est due à la proximité des frontières avec la Guinée-Bissau qui est le pays le plus touchés en Afrique de l’Ouest. Les régions du Sud comme Kaolack,  et Tambacounda ont un taux  élevé à cause du trafic routier. C’est à Diaobhé, ville située au Sud du Sénégal, que se trouve l’un des plus grand marché de la sous-région où plusieurs nationalités se retrouvent et cela favorise la transmission du VIH, les zones minières comme Kédougou aussi avec la présence de plusieurs nationalités et la prostitution ».

Les routiers, les professionnels du sexe et les pauvres sont les couches les plus touchés de la population selon la secrétaire exécutif du CNLS « les prostitués, les couches les plus pauvres, qui s’adonnent au travail du sexe, et les routiers sont les plus touchés.»

Pour  cette dame trouvé au stand de l’ONUSIDA, « les jeunes sont souvent bien informé que nous qui leurs donnons des conseils et nous trouvons ça encourageant ».

Au stand de l’ONUSIDA, les visiteurs posent des questions et des réponses leurs sont apportés. Des préservatifs pour hommes et femmes sont disposés dans des paniers chaque visiteur peut en prendre autant qu’il veut. Dans un petit panier se trouve des questions, écrit sur des bouts de papiers, sur le SIDA que les  visiteurs choisissent au hasard et répondent pour tester leurs connaissances sur la maladie.

Mamadou est étudiant à l’université Cheikh Anta Diop de  Dakar, « souvent, ils y’ a des choses que nous ne connaissons pas et que nous apprenons. C’est une bonne initiative d’exposer dans de telle rencontre ». Pour cet autre, c’est compliqué d’en parler en public.  « Surtout dans nos familles c’est presqu’un tabou d’en parler. Pourtant c’est nécessaire de connaître les contours de cette maladie ».

Selon le magazine du CNLS de novembre 2011, « le nombre de dépistage est de plus de 17 milles en 2004 à plus 200 milles en 2009 ».

« La première contrainte demeure l’insuffisance de couverture en tests des zones d’insécurité et le milieu rural, l’insuffisance de la supervision qualité des services de laboratoire.

Les défis majeurs pour le programme vont être la maîtrise de l’approvisionnement en réactifs des postes de santé, le contrôle qualité du dépistage et le suivi des personnes testées positives en zone rurale pour leur prise en charge » précise le document.

 Les adolescents sont les plus exposés. « Les tranche d’âge de 15 à 24 ans est la plus vulnérable parce qu’il n’y a pas de service spécifique pour les adolescents. C’est plus facile pour un adolescent d’avoir des rapports sexuelles avec de préservatif qu’un adulte » précise madame Thiam.

Elle plaide aussi pour «  la mise en place des centres d’écoute pour les jeunes car, ils constituent une couche vulnérable ». Abdoul G. Diallo

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :